MANGER BIO... POUR LA SANTÉ

Les aliments issus de mode de production biologique constituent la base d’une alimentation focalisée sur la santé, tout en protégeant dans le même temps celle de nos agriculteurs !

Des aliments plus nutritifs
Les scientifiques s’accordent pour dire que les aliments bio ont des teneurs supérieures en certains antioxydants et nutriments. Autre fait important : les légumes biologiques ont une teneur plus importante en matière sèche, c’est à dire qu’ils apportent plus de nutriments pour une même quantité de produit. Concernant les produits animaux, le lait et la viande bovine des élevages bio ont une composition en acides gras essentiels plus favorable à la santé que dans les mêmes produits issus d’élevages conventionnels.
Des aliments plus sains
Les aliments bio sont moins concentrés en pesticides, en Cadmium, Azote, Nitrate et Nitrite. Rappelons que de nombreux constituants des pesticides sont suspectés d’être cancérigènes ou perturbateurs endocriniens... Et si nous n’avons pas encore les moyens scientifiques méthodologiques pour déterminer l’effet de l’ingestion de résidus de pesticides sur la santé, de nombreuses corrélations ont cependant été établies entre pesticides et cancers. Enfin, les pratiques de la bio limitent aussi la présence dans les aliments de médicaments vétérinaires comme les antibiotiques.
Des aliments plus naturels
Naturelle et respectueuse des matières premières, la transformation des produits bio est aussi un facteur de qualité. 36 additifs naturels sont autorisés en bio, contre 300 en conventionnel. D’après l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), les procédés de transformation utilisés en bio préservent mieux les qualités nutritionnelles des matières premières : pain au levain, huile de première pression à froid… De plus, l’utilisation d’OGM est interdite dans les procédés de production et de transformation.
Nos agriculteurs moins exposés
Enfin un fait reconnu par tous : la directe exposition aux pesticides est bien cause d’apparition de cancers, et les premiers touchés sont bien-sûr nos agriculteurs. La maladie de Parkinson a par exemple été reconnue en 2012 comme maladie professionnelle pour les agriculteurs, du fait de l’exposition aux pesticides.